Départ vendredi après-midi pour Quilotoa, à 3h de bus (divers
et variés) de Salasaka. S’y trouve un lac d’altitude qui a élu domicile dans le
cratère d’un volcan éteint depuis belle lurette. Décor féerique entre nuages
épars et eau turquoise. Nous avons décidé d’en faire le tour en marchant sur la
crête du cratère : 5h30 d’une randonnée de tous les diables. J’ai bien cru
passer l’arme à gauche, et pas seulement dans les montées ! Une fois
rentrée à l’auberge de jeunesse, j’ai été victime du fameux mal d’altitude, ou
maladie des montagnes. Le lac est en effet à 4000m d’altitude et j’avoue ne pas
avoir suivi le conseil des andins pour prévenir ce désagrément, o sea
« bebe mucho y va despacito ». Mais après une bonne nuit de sommeil,
me revoilà galopante comme un lapin (avec quelques courbatures aux pattes tout
de même !). Dimanche tranquille à Latacunga, avant de rentrer à la maison.
Nous qui pensions avoir eu notre dose d’émotions pour le week-end, nous
n’étions pas au bout de nos surprises ! Alors que l’on sortait dans la
nuit pour aller chercher notre ration de
« papas y huevos » dominicale proposée par une petite dame au
bord de la route (surnommé le Mac Do de Salasaka), une lumière rouge au loin
attira notre regard… Oui oui oui, c’est bien le volcan Tungarahua en
éruption ! Endormi depuis 16 ans, il s’est réveillé ce week-end. Le temps
étant clair, nous avons grimpé sur le toit de la bibliothèque pour pouvoir
l’observer durant une bonne partie de la soirée. Wow, vraiment de toute
beauuuuté. De quoi clore le week-end des étincelles plein les yeux !
Ela mazette, tendax ce petit volcan en éruption...sinon MA-GNI-FI-QUE!!!!!!
RépondreSupprimerDes photos des canassons maintenant!!!