samedi 15 février 2014

Le carnaval de Puno

Ce week-end, nous sommes allés avec mes amis à Puno sur les bords du Lac Titicaca pour assister au Carnaval en l’honneur de la Virgen de Candelaria. Le plus grand carnaval du Pérou ? Voyons-voir… Ah oui, ça envoie le pâté effectivement ! Pendant 10 jours, plus de 6000 danseurs revêtent des costumes plus colorés et extravagants les uns que les autres pour enflammer de danses et de musiques la petite ville de Puno. Impressionnant ! Je pense que les photos parleront d’elles-mêmes !

Le samedi soir à notre arrivée, la fête bat déjà son plein : les crécelles et les jupes tournoient à qui mieux mieux…

… proportionnellement au taux d’alcoolémie des musiciens de la fanfare (cf. les regards vitreux)!


Les Arequipenos à Puno !

Julius s’est fait entraîner dans la danse, et il donne du poignet en rythme !

Oh ?! Quelqu'un aurait-il perdu ses chaussures ?

Les Caporales, groupes d’hommes en bottes ornées de boules de Noël qui glin-glinguent, sautant dans tous les sens. 

Alors que les filles sont… légèrement vêtues dirons-nous !

Culazooooo !

Autre costume traditionnel pour hommes.



Même les enfants participent au défilé, c’est un grand honneur ici !



Flûte de pan passion !

Il y a aussi des gens bizarres avec des costumes qu’on ne saisit pas vraiment (un peu à la Stupéflip avec son masque et sa poupée en plastique celui-là non ?)

Oui, oui ! C’est une jupe, avec une femme dessous !


Le dimanche a lieu au stade municipal le grand concours du meilleur groupe de danseurs. De 7h à 20h, les 80 équipes se démènent au grand bonheur du public en délire (je crois qu’il faut être péruvien pour tenir la journée : un peu relou au bout d’un moment pour le gringo de bas étage, il faut bien le dire !).

Avant l’entrée en piste.

Hola !


Un soleil de plomb nous a forcé à nous replier derrière une publicité géante dans laquelle nous n'avons ni plus ni moins percé une fenêtre (presque aussi droite que celle du Bourg Rameau, n'est-ce pas Serge et Eric ?!).








Préparation aux portes du stade.








Détail d’un costume de Caporal.

Vue panoramique de Puno depuis le haut de la ville, coucher de soleil sur le Titicaca.


Le lundi, rebelote dans les rues !






La petite cerveza à la main pour se déshydrater !





Le sol est jonché de ces éclaboussures de bière, mais ce n’est pas (uniquement) la faute de borrachos maladroits : la tradition andine veut que le premier verre de chaque bouteille nouvellement ouverte revienne à la Pachamama, la Terre-Mère.




Après l’effort, le réconfort.








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